Les découvreurs de la mémoire de l'eau :
L'Homéopathie découle tout naturellement de la mémoire de l'Eau
Les travaux de Jacques Benvéniste (1935-2004) ont été vivement dénigrés puis rejetés par l'Ordre des médecins qui lui imposait des protocoles impossibles et même très scientistes, genre "pensée unique", tout à fait inadapté à ce type d'expérience.
Les travaux de Endler (Ludwig Boltzman Institut für Homöopathie-Graz-Autriche) semblent confirmer des points fondamentaux de la théorie de Benveniste sur la mémoire de l’eau. Endler étudie l’action de la thyroxine (une hormone) sur la métamorphose des grenouilles. Il étudie ensuite l’action de 3 mécanismes (dont 2 ne sont pas biologiques mais électroniques) sur cette même métamorphose. Les procédés de Endler :
- Ultra-haute dilution de la thyroxine
- Transfert du signal biologique de la thyroxine à de l’eau par une méthode électronique proche de celle de Benveniste.
- Enregistrement du signal biologique de la thyroxine sur un CD-ROM puis transfert ultérieur à de l’eau.
Dans les 3 cas, Endler arrive à la conclusion qu’il arrive à reproduire une action identique à celle de la thyroxine.
Les travaux de Benveniste ont été repris et validés par Luc Montagné (prix Nobel) qui en a récupéré les foudres de ses confères trop scientistes.
Conférence de Marc Henry
La conférence s'intitule "Les hautes dilutions, mythes ou réalités ?" par Marc Henry, chimiste à l'Université de Strasbourg. Elle a été enregistrée en septembre 2013 à l'occasion des Journées Toulousaines de l'Eau.
Autre interview de Marc Henry :
Extrait
"Toute l’idée de la doctrine homéopathique repose sur le principe, « Similia Similibus
Curantur... », énoncé dès 1810 par le médecin Samuel Hahneman (1755-1843) dans son « Organon der Heilkunst ». Pour appliquer ce principe à des produits extrêmement toxiques, voire mortels, il est impératif de diluer le principe actif jusqu’à sa disparition totale. Hahneman avait aussi remarqué que secouer violemment les solutions entre chaque dilution améliorait considérablement l’effet thérapeutique. Enfin, grâce aux travaux du biologiste Jacques Benvéniste (1935-2004), on sait que l’action homéopathique disparaît si l’on remplace la succussion par un traitement aux ultrasons. Ce chercheur avait aussi noté qu’il ne fallait pas congeler les solutions ni les chauffer au-delà de 70°C. On sait aussi qu’il est indispensable que de l’oxygène soit présent dans l’atmosphère entourant les solutions et que les champs magnétiques doivent être bannis de l’environnement immédiat. Réduire le problème que pose l’homéopathie à la sagacité scientifique au franchissement de la barrière d’Avogadro vers 12 CH est donc extrêmement réducteur et dénote chez celui qui invoque l’existence cette barrière une profonde ignorance de ce qu’est réellement l’homéopathie.
Une bonne théorie de l’action homéopathique doit non seulement résoudre le problème soulevé par la barrière d’Avogadro mais également prendre en compte tous les aspects précédemment énumérés. Pour être crédible, la théorie doit également se situer dans le cadre de la science actuelle et non invoquer des lois qui seront découvertes dans le futur. Juste avant sa mort, Jacques Benvéniste avait compris que la clé du puzzle se trouvait dans les relations étroites qu’entretenaient l’eau et l’électromagnétisme. Comprendre la sensibilité le l’eau aux champs électromagnétiques devait automatiquement résoudre le problème de la barrière d’Avogadro...
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